Le prêt immobilier de A à Z

Acte notarié : acte authentique – en l’occurrence acte de vente – rédigé par un officier public. Lors d’un achat immobilier, les frais d’acquisition correspondent à environ 8% du prix du bien pour un logement ancien, 3% pour un logement neuf.

AERAS (convention) : ce dispositif permet aux personnes de moins de 70 ans présentant « un risque aggravé de santé » de souscrire une assurance emprunteur. Dans ce cas, le prêt immobilier ne peut pas excéder 320 000€.

Amortissement (du capital) : Pour un  emprunt,  l’amortissement correspond au capital  qui  est  remboursé à chaque échéance. Par extension, on parle de période d’amortissement lorsque le capital du crédit commence réellement à être remboursé.

  • Amortissement constant : sur un crédit à amortissement constant, la même somme de capital est remboursée à chaque échéance. Le montant des échéances (capital + intérêts) diminue donc avec le temps. Au contraire, si le montant de l’échéance est fixe, il s’agit d’un crédit à échéances constantes.
  • Amortissement In Fine : le remboursement du capital est effectué seulement sur la dernière échéance.
  • Amortissement négatif : les intérêts calculés sont supérieurs au montant de l’échéance payée. Aucun capital n’est remboursé. Au contraire, la différence entre le montant des intérêts et celui de l’échéance s’ajoute au capital restant dû.
  • Différé d’amortissement : période pendant  laquelle l’emprunteur ne rembourse aucun capital.  Le différé peut être partiel (l’emprunteur ne paie que les intérêts du prêt) ou total (l’emprunteur ne rembourse ni capital ni intérêts). Seules les cotisations d’assurances sont généralement perçues pendant la période de différé.
  • Durée d’amortissement : durée pendant laquelle le crédit est remboursé en capital. Elle sera différente de la durée du crédit si celui-ci comprend une période de différé.
  • Tableau d’amortissement : document recensant l’ensemble des mensualités qui seront payées par l’emprunteur jusqu’à la fin du remboursement.

Capital restant dû : montant du capital restant à rembourser par l’emprunteur à une date donnée. Il sert de base au calcul des intérêts de l’échéance à venir.

Caution : garantie apportée par une personne morale ou physique qui s’engage à assurer le paiement des mensualités en cas de défaillance du ou des emprunteurs.

Crédit modulable : type de prêt immobilier qui autorise l’emprunteur à modifier la durée et le montant des mensualité selon une périodicité préétablie.

Crédit In-fine : type de prêt dans lequel l’emprunteur ne rembourse dans un premier temps que les intérêts avant de rembourser le capital en une seule fois.

Crédit-relais : crédit accordé dans l’attente d’une rentrée d’argent certaine, notamment lors de la vente d’un bien immobilier.

Délai de franchise : période entre la survenance de l’événement empêchant le remboursement de vos mensualités et la prise en charge de ces dernières par l’assurance.

Frais de dossiers : les frais facturés par la banque pour l’étude et la mise en œuvre de votre prêt immobilier.

Intérêts intercalaires : ils correspondent aux intérêts à verser entre le moment où vous disposez de la somme prêtée et celui où vous commencez à rembourser.

Invalidité : physique ou morale, elle empêche l’emprunteur d’exercer son activité professionnelle et déclenche le remboursement de tout ou partie des mensualités par l’assurance, sous conditions. On distingue l’Invalidité permanente et partielle (IPP), l’Invalidité permanente et totale (IPT) et la Perte totale et irréversible d’autonomie (PTIA).

IRA (Indemnités de remboursement anticipé) : pénalités payées par l’emprunteur s’il procède à un remboursement anticipé de son prêt immobilier. Elles correspondent à un pourcentage du capital restant dû, fixé à la signature du prêt et qui ne peut excéder 3%.

ITT (Incapacité temporaire de travail) : période durant laquelle l’emprunteur est dans l’incapacité d’exercer son activité professionnelle suite à une maladie ou un accident. L’assurance prend en charge les échéances du prêt immobilier, selon un barème forfaitaire ou indemnitaire.

Hypothèque : c’est l’une des garanties que peut réclamer la banque pour octroyer un prêt immobilier. Elle autorise l’établissement financier à saisir le bien si les remboursements ne sont pas honorés.

Offre de prêt : le document adressé par l’organisme prêteur et qui reprend tous les éléments et conditions du prêt. Son contenu est défini par la loi.

Taux annuel effectif global (TAEG) : taux annuel actuariel englobant les intérêts et l’ensemble des frais liés à l’octroi d’un crédit  (frais de dossier, de garantie, d’assurances). Il permet de mesurer le coût total du crédit. Il ne doit jamais dépasser le taux d’usure en vigueur à la date d’émission de l’offre de prêt.

Taux effectif global (TEG) : mesure du coût total du crédit prenant en compte les intérêts de l’emprunt ainsi que les différents frais. Le TEG, à la différence du TAEG, est exprimé en taux annuel proportionnel et s’applique principalement aux prêts professionnels.

Taux capé : taux d’intérêt dont la hausse est plafonnée en cas de crédit à taux variable.

Taux fixe : le taux d’intérêt est défini à la signature du prêt immobilier et ne bouge pas pendant toute la durée du crédit.

Taux d’usure : taux d’intérêt fixé périodiquement par la Banque de France et que les organismes prêteurs ne peuvent dépasser.

Taux périodique : taux utilisé sur le capital restant dû pour calculer les intérêts d’une échéance. Le taux périodique dépend de la périodicité du crédit (mensuel, annuel…).

Taux proportionnel : technique du taux consistant à diviser le taux annuel par le nombre d’échéances dans l’année pour obtenir le taux périodique.

Taux variable (ou révisable) : sur la base d’un indice de référence, il évolue à la hausse ou à la baisse, selon une périodicité définie par le prêteur et l’emprunteur. On distingue le taux révisable pur du taux révisable capé, pour lequel un plafond est établi à la signature du prêt.

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Vos questions sur le courtage en prêt immobilier

Pourquoi faire appel à un courtier en prêt immobilier ?

Tout simplement pour économiser de l’argent, mais aussi du temps. La mission du courtier est de négocier pour vous la meilleure offre de prêt immobilier et d’assurance emprunteur. Cela vous évite de « courir les banques » et de multiplier des rendez-vous pour trouver des offres, puis d’avoir à les comparer dans le détail. Votre courtier immobilier connait parfaitement les rouages des banques, organismes de crédit, assurances, etc. Il est en outre un fin négociateur. Sur la base de votre dossier, il saura décrocher le prêt immobilier le plus intéressant pour vous.

Les courtiers peuvent-ils obtenir des taux plus intéressants que les particuliers ?

Nos courtiers travaillent en parfaite confiance avec leurs clients, mais également avec les banques, surtout lorsqu’ils interviennent dans une zone précise, comme c’est le cas avec les experts de Privilège Courtage. De ce fait, et alors que les taux d’intérêt sont librement établis par les organismes bancaires, les relations permanentes et privilégiées qu’un courtier entretient avec les professionnels du secteur, aident à négocier des taux plus intéressants que si la demande venait d’un « inconnu ». Aux yeux des banquiers, ils sont des apporteurs d’affaires et, à ce titre, ils bénéficient de conditions plus favorables. Ce n’est pas un hasard si aujourd’hui un tiers des acheteurs fait confiance à un courtier. Chez Privilège Courtage, une seule ligne de conduite : écoute, disponibilité, réactivité, solutions personnalisées et accompagnement haut de gamme, pour des solutions efficaces et rapides.

Cette profession est-elle règlementée ?

Un courtier en prêt immobilier est officiellement un intermédiaire en opérations bancaires, enregistré auprès de l’Autorité de Contrôle Prudentiel, un organisme de la Banque de France. Il est également couvert par son assurance responsabilité civile professionnelle. En plus de ces garanties, rappelez-vous que vous n’aurez aucune avance, ou aucun chèque de caution à verser. Les experts Privilège Courtage s’engagent en toute transparence.

Combien coûtent les services d’un courtier en prêt ?

Tout dépend de votre dossier, mais quoi qu’il en soit sachez qu’un courtier ne percevra aucune rémunération avant le déblocage de votre prêt ou la signature de l’acte de vente. Sa mission et les conditions de règlement sont en effet régies par le Code de la consommation (article L321-2). Une proposition financière vous est présentée avant que vous ne donniez mandat au courtier. Votre interlocuteur unique Privilège Courtage vous apporte réassurance tout au long du process. Nos conseillers sont tous signataires d’une double charte, à la fois déontologique et de confidentialité.

Pourquoi préférer un courtier de terrain à un courtier en ligne ?

Si vous faites une demande de courtage en ligne, le site vous proposera une série d’offres de banques partenaires, en fonction des informations que vous aurez fournies. Mais peut-être que des informations importantes vous auront échappées. Un courtier de terrain analyse précisément votre situation avant de lancer ses recherches. Il vous rencontre, apprend à vous connaitre, cerne précisément vos attentes et noue avec vous une véritable relation de confiance. Chez Privilège Courtage, ce courtier de terrain est votre interlocuteur unique tout au long du projet. Il travaille dans votre région, maîtrise parfaitement les mécanismes locaux du marché immobilier et du secteur bancaire. De plus, les offres de notre société couvrent 100% des banques et non pas seulement quelques partenaires.

Le courtier négocie-t-il d’autres frais que les taux d’intérêt des prêts ?

Le travail de nos courtiers porte sur les solutions de financement dans leur globalité. Ils s’occupent donc également des frais « annexes » comme les frais de dossier, les garanties, les pénalités de remboursement anticipé, etc. Nos courtiers prennent aussi en charge l’assurance emprunteur pour vous trouver la couverture la plus appropriée à votre situation, au meilleur prix. Chez Privilège courtage un seul mot d’ordre : votre sérénité.

Ma propre banque a refusé de m’accorder un prêt immobilier, est-ce utile de faire appel à un courtier ?

C’est justement l’un des principaux intérêts des services de courtage : son expertise et son réseau l’autorisent à chercher des financements dans une large palette de banques et organismes de crédit. Il peut donc tout à fait trouver celle ou celui qui vous accordera votre prêt immobilier. Il est également en mesure d’analyser précisément les raisons du refus de votre banque, et au besoin de vous proposer des solutions alternatives. Chez Privilège courtage, votre conseiller s’engage à trouver votre solution personnalisée.

Y’a-t-il un suivi de vos courtiers après la signature du contrat de prêt ?

Bien sûr, vous pouvez à tout moment faire appel au courtier qui s’est occupé de votre dossier de financement, si par exemple vous envisagez de renégocier votre crédit ou si vous souhaitez changer d’assurance emprunteur. Rappelons, concernant l’assurance, que cela est désormais possible à chaque échéance annuelle.

Le courtier immobilier prend-il en compte les prêts aidés ?

Lorsque vous lui confiez votre dossier, un courtier Privilège Courtage échafaude un véritable montage financier. Outre le prêt immobilier dit classique, il va chercher – et trouver – toutes les aides auxquelles vous pouvez prétendre, y compris les prêts conventionnés dès lors que vous en remplissez les conditions. Son seul objectif : que vous payiez les mensualités les moins élevés possible, sur la durée de prêt que vous aurez choisi. Ce montage vous sera clairement expliqué, de même que les détails des offres qui vous concernent.

Pour en savoir plus sur notre métier et les évolutions du secteur du prêt immobilier, consultez régulièrement les actualités de notre site web.